Genre
Letter
School/Tradition
Syrian
Scribe
—
Text Information
Language
Akkadian
Scribe
—
Typology
Letter
Period
None - None
Inventory No.
Msk 74735
Context
R
Dimensions
50 - 60 - 20
Editions
Author Resource Page(s) Type
Arnaud 1985 Arnaud, D. (1985). Recherches au Pays d’Aštata. Emar VI.2. Textes sumériens et accadiens. Planches. 680 Handcopy
Arnaud 1986 Arnaud, D. (1986). Recherches au Pays d’Aštata. Emar VI.3. Textes sumériens et accadiens. Texte. 493-494 Edition
Durand and Marti 2003 Durand, J.-M., & Marti, L. (2003). Chroniques du moyen-Euphrate 2. Relecture de documents d’Ekalte, Émar et Tuttul. Revue d’assyriologie et d’archéologie orientale, 97, 141–180. 152-156 Edition
Provenience Map
Emar Middle Euphrates | Tell Meskene
Handcopy by Daniel Arnaud
Recherches au Pays d’Aštata. Emar VI.2. Textes sumériens et accadiens. Planches
— Handcopy by Daniel Arnaud
l. 3 note For this reading refer to Cohen and D’Alfonso 2008: 23
l. 3 alt. rd.
transl. your servat
Durand and Marti 2003: 153
l. 14 editorial Comment by Durand and Marti on ma-an-ḫa-[li]-ku-nu: Un terme de manhalum est enregistré par CAD M/1, p. 211b avec le sens d'«entrée» (entering), d'après un document inédit récent, où il s'agirait d'un aramaïsme. Ici, on pense plutôt à une formation sur nahâlum, «posséder en propre». Manhalum désignerait une propriété patrimoniale, non acquise ; cf. 1. 18. Durand and Marti 2003: 154
l. 17 editorial See comment on line 14. Durand and Marti 2003: 153
l. 28 editorial Durand and Marti: Kalâtâ a une longue finale que je comprends comme une exclamative (effet pausal), non comme une interrogative. Le verbe kalûm, employé absolument, a le sens de «finir» ; cf. CAD K, p. 102b. Durand and Marti 2003: 154
l. 29 editorial Durand and Marti: Pour des raisons contextuelles, j'ai donc considéré que ak-ka-ar était la forme IV de kârum «être dans un état dépressif». Une dérivation à partir de nakârum («je suis en guerre», D. A.) ne me paraît bonne ni pour la forme (vocalisme!, usage de l'accompli!), ni pour le sens (contexte?). Il semble que ce soit le commen taire final ajouté par l'expéditeur. Durand and Marti 2003: 154
General notes

Commentary

  • note l. 3 Cohen and D’Alfonso 2008: 23 For this reading refer to
  • alt. rd. l. 3 Durand and Marti 2003: 153
  • editorial l. 14 Durand and Marti 2003: 154 Comment by Durand and Marti on ma-an-ḫa-[li]-ku-nu: Un terme de manhalum est enregistré par CAD M/1, p. 211b avec le sens d'«entrée» (entering), d'après un document inédit récent, où il s'agirait d'un aramaïsme. Ici, on pense plutôt à une formation sur nahâlum, «posséder en propre». Manhalum désignerait une propriété patrimoniale, non acquise ; cf. 1. 18.
  • editorial l. 17 Durand and Marti 2003: 153 See comment on line 14.
  • editorial l. 28 Durand and Marti 2003: 154 Durand and Marti: Kalâtâ a une longue finale que je comprends comme une exclamative (effet pausal), non comme une interrogative. Le verbe kalûm, employé absolument, a le sens de «finir» ; cf. CAD K, p. 102b.
  • editorial l. 29 Durand and Marti 2003: 154 Durand and Marti: Pour des raisons contextuelles, j'ai donc considéré que ak-ka-ar était la forme IV de kârum «être dans un état dépressif». Une dérivation à partir de nakârum («je suis en guerre», D. A.) ne me paraît bonne ni pour la forme (vocalisme!, usage de l'accompli!), ni pour le sens (contexte?). Il semble que ce soit le commen taire final ajouté par l'expéditeur.
RAE 536